Le bassin de l'Hérault

  Contexte socio-economique

Peu d'industrie
Les activités économiques s'organisent essentiellement autour des secteurs de l'agriculture et du tertiaire (services, tourisme, artisanat). L'activité industrielle est peu présente : industries textiles et anciennes mines au nord et à l'ouest du bassin, activités de carrières, alluvionnaires et en roches massives, dans la moyenne vallée, production hydroélectrique le long du fleuve et de ses affluents.

Une agriculture bien représentée
Près de 3000 exploitations agricoles étaient recensées en 2000, fournissant 6300 UTA (unité de travail annuel).
Dans le bassin amont, l'élevage extensif - ovins , bovins, caprins (10 000 UGB) - constitue l'activité principale, à l'exception des vallées cévenoles où se développe des cultures maraîchères (oignons) et fruitières (pommes) localement importantes.
L'élevage est quasiment absent de la partie aval du bassin où la vigne, avec ces 40 000 ha, occupe 80% des cultures.

Le vignoble héraultais est le plus ancien de France, et c'est aussi le second vignoble AOC de France. La zone du Cœur d'Hérault dispose depuis 1985 d'une AOC Coteaux du Languedoc. Mais l'activité viticole connaît à nouveau des difficultés économiques.

Un fort secteur touristique
Le développement des territoires s'appuie en partie sur le tourisme, La population du bassin est ainsi multipliée par 3 durant l'été.
La bordure littorale concentre plus de la moitié du flux touristique estival.
Un tourisme "vert" s'étend sur la quasi-totalité du bassin, porté par la qualité et la variété des paysages, et aussi par les sites d'intérêt culturel tels que St Guilhem-le-Désert.

Dans ce contexte, les rivières du bassin constituent un pôle d'attraction stratégique et un atout considérable.
Le tourisme nature regroupe plusieurs activités en relation avec l'eau : pêche, baignade, canoë, randonnée, canyoning, spéléo.